Une cabine d’essayage pas comme les autres

Mes petits coquins, je sais à quel point vous adorez quand je vous partage mes histoires perso, mes aventures sans lendemain, mes nuits libertines et ces lieux où tout peut très vite déraper. Les cabines d’essayage… ça vous est déjà arrivé ou pas ? Moi oui…… 😉

Avec qui ? Comment ? Dans quel contexte ? Je vais absolument tout vous raconter, comme toujours, sans aucune retenue. Et vous allez vite comprendre que « coquine un jour, coquine toujours » n’est clairement pas qu’une expression…

Alors, comme d’habitude, installez-vous confortablement, dans un endroit tranquille (« arrêtez de me lire au travail bande de coquins lol »), lisez mon récit sulfureux, caressez-vous, fermez les yeux, laissez votre imagination faire le reste et « faites péter les braguettes » ;).

Quand je vais faire du shopping…

Vous le savez déjà, je suis commerciale. Je dois donc être irréprochable côté tenue. Je suis obligée d’être bien habillée en permanence (et vous avez d’ailleurs eu quelques aperçus sur mes réseaux sociaux), ce qui m’amène très souvent à écumer les boutiques.

La plupart du temps, je fais les magasins accompagnée de mes copines. Mais ce jour-là, c’était différent. J’étais avec qui ? L’ami d’un ami d’un ami… oui, un peu cliché lol. Un homme que je connaissais depuis longtemps, sans jamais avoir vraiment creusé davantage.

Nous avions passé la soirée précédente ensemble, avec plusieurs amis. Au fil de la nuit, l’idée d’une virée shopping le lendemain avait émergé. Lui en faisait partie. À ce moment-là, je ne lui avais prêté aucune attention particulière.

Le lendemain, rendez-vous à 13h dans un bar pour boire un verre avant d’avaler un truc rapide. J’ai bu deux verres de vin. Je bois rarement… et ces deux verres-là ont, je crois, clairement influencé la suite des événements.

En fin de repas, je sentais son regard insistant posé sur moi. Et, sans trop savoir pourquoi, j’ai commencé à le soutenir. Je savais déjà que je n’allais pas être sage… sans encore savoir où cela allait se produire. Certains amis sont partis dans une boutique, et lui m’a proposé de l’accompagner pour ses achats. J’ai répondu « oui avec plaisir ».

Nous voilà donc tous les deux dans le magasin. Lui cherchait tranquillement des vêtements, mais moi, j’avais déjà une idée très précise de l’endroit où j’allais déraper : la cabine d’essayage ;). Et quand cette envie me traverse l’esprit, rien ne peut m’arrêter… vous me connaissez.

Alors qu’il hésitait entre plusieurs t-shirts, je lui ai glissé « tu devrais aussi prendre un chino et aller l’essayer… ». Il a immédiatement saisi le sous-entendu ;). Il a attrapé un pantalon au hasard et a choisi la cabine la plus éloignée, au fond du couloir.

Cabine d’essayage : montée d’adrénaline assurée…

Il est entré dans la cabine. Pour éviter tout soupçon, j’ai déposé ma veste dans celle juste en face afin de faire croire qu’elle était occupée ;). Puis je l’ai rejoint discrètement.

À peine la porte refermée, il m’a plaquée contre la paroi et m’a embrassée. D’abord doucement, puis avec beaucoup plus de fougue, sa langue envahissant ma bouche. L’excitation est montée en flèche en quelques secondes.

Il a entrouvert mon chemisier. Une de ses mains s’est mise à caresser mes seins à travers mon soutien-gorge, l’un puis l’autre, tandis que l’autre main attrapait ma fesse avec fermeté, presque animalement.

Très vite, j’ai déboutonné son pantalon et j’ai senti sa queue déjà bien dure sous son boxer. J’avais terriblement envie de la prendre dans ma bouche — j’adore ça — mais le contexte ne nous laissait pas beaucoup de temps. Je lui ai simplement murmuré « prends-moi ».

Il a sorti un préservatif de son portefeuille, a baissé son boxer et l’a mis pendant que je retirais mon string. Il m’a de nouveau plaquée contre le mur, a soulevé une de mes jambes pour m’ouvrir davantage et a glissé sa queue au fond de ma chatte.

J’avais envie de gémir, mais impossible… nous étions dans une cabine d’essayage. Il m’a prise ainsi de longues minutes, alternant des va-et-vient lents puis beaucoup plus rapides, tout en m’embrassant avec intensité.

Vous le savez, j’adore quand il accélère — je vous en parle souvent dans ma newsletter — mais je ne jouis pas toujours quand c’est trop rapide. Là, j’étais dans un tel état d’excitation que je savais que l’orgasme arrivait. Je lui ai soufflé « continue, je vais jouir… ». Ça l’a rendu encore plus fou.

Il m’a fait me retourner, je me suis penchée en avant, et il a recommencé sans s’arrêter. J’ai joui presque immédiatement. Il a posé sa main sur ma bouche pour étouffer mes cris… et croyez-moi, ce n’était pas simple ;).

Cabine d’essayage

Il a continué encore une ou deux minutes avant de jouir à son tour. Il est resté en moi quelques instants, le temps que nos souffles se calment. Je m’étais légèrement redressée, et il caressait encore ma poitrine généreuse tout en embrassant mon cou.

Nous nous sommes ensuite rhabillés tranquillement et avons retrouvé les autres comme si rien ne s’était passé. Nous nous sommes revus par la suite, mais nous n’avons jamais recommencé. Je suis comme ça…

Alors mes petits coquins, ça vous tente d’aller faire les magasins avec moi ? haha. N’hésitez pas à me laisser un petit commentaire, ça me fait toujours plaisir.

Laisser un commentaire