Une leçon de ski que je n’oublierai jamais

Lorsque j’ai évoqué cette histoire, mes petits coquins, notamment sur mes réseaux sociaux, vous avez été nombreux à me demander de la raconter en détail. Comme je suis plutôt docile (bon… pas tout le temps, hein), j’ai décidé ce soir de vous parler de ces leçons de ski pour le moins atypiques que j’ai suivies avec un moniteur très particulier.

Si je voulais tenter un jeu de mots, je dirais qu’il avait un sacré planté de bâton… mais la blague est franchement nulle, non ? 😉 Plus sérieusement, je vous embarque avec moi à la montagne, direction Cauterets, pour une expérience très spéciale, presque confidentielle.

Comme d’habitude, on lit doucement en se caressant un peu, après tout on est entre nous. On ferme ensuite les yeux et on m’imagine très coquine avec ce moniteur de ski… Même sur les pistes, je n’arrive jamais vraiment à me tenir tranquille…

Soyons honnêtes, vous le savez déjà : je suis coquine (et accessoirement libertine ;)). Il m’est souvent arrivé de sortir avec des amis en me disant « ce soir, le premier qui croise mon chemin… ». Et bien souvent, ça se termine dans les toilettes d’un bar.

Mais à la montagne… c’était inédit. Une première, et d’ailleurs une dernière. Surtout que ce n’était absolument pas prémédité. L’improvisation et moi, c’est toute une histoire.

Nous avions prévu un week-end au ski dans les Pyrénées avec ma bande de potes. Nous étions une dizaine et tout avait été organisé méticuleusement.

Chalet réservé, matériel loué, cours de ski programmés, car certains d’entre nous n’avaient pas chaussé des skis depuis longtemps.

Le samedi matin, je me rends à l’école de ski avec deux amies. Un moniteur arrive et nous annonce que c’est lui qui va s’occuper de nous. Je ne dirai pas qu’il était incroyablement canon. Vous me connaissez, je n’ai pas vraiment de type précis.

Mais lorsqu’il s’est approché de moi, il m’a souri et m’a fixé. Et vous le savez, un simple regard peut suffire à me faire perdre pied. Je me suis dit qu’il dégageait quelque chose de charmant. Mes copines ont échangé un regard complice. Elles savent très bien que je peux dégainer un plan cul n’importe où, et que là… tous les voyants étaient déjà au vert après cinq minutes.

Je passe les détails du cours, mais il m’a clairement un peu draguée pendant deux heures. J’imagine qu’il faisait pareil avec toutes les filles, mais peu importe, je ne suis pas jalouse haha. Des cours qui se prolongent après l’heure prévue…

À la fin de la leçon, je le trouve agréable, drôle, solaire, et bien bronzé ;). Il est midi. Ma meilleure amie, mariée, lui propose de venir boire un verre avec nous. Je sais très bien qu’elle l’invite pour moi.

Il accepte et nous dit « je vous rejoins dans dix minutes ». Pendant qu’on l’attend, mes copines me taquinent sur le fait que je vais sûrement coucher avec mon premier prof de ski. Je ne dément pas.

Il nous rejoint et commande un jus de tomate (détail inutile mais franchement… un jus de tomate, berk). On discute, il est drôle, l’ambiance est détendue.

Il finit par me dire qu’il doit partir pour un autre cours. Je lui glisse « elle en a de la chance ». Il me répond « c’est un homme », puis s’approche de moi, me souhaite une bonne après-midi avec un sourire terriblement séduisant et une voix à faire frissonner. Sur le comptoir, il dépose discrètement un petit papier.

Une fois parti, je découvre son numéro accompagné d’un message : « appelle-moi si tu veux qu’on se voie pour organiser le cours de demain après ma journée ». Mes amies éclatent de rire et me lancent que le charme d’Emma a encore frappé.

Je n’attends pas une seconde et je l’appelle. Il rigole en décrochant et me dit « déjà ? ». Pourquoi perdre du temps ? Vous savez à quel point je suis coquine. Lui pas encore… mais il allait vite comprendre.

Comme prévu, je me rends à 17 heures dans les locaux de l’école de ski. Deux de ses collègues sont là. Il me propose un café, que j’accepte évidemment. Je le suis dans la salle de repos. Il me sert, on échange quelques banalités.

Il prend ensuite ma tasse, s’approche très près et me glisse que je suis très séduisante. Je souris. Il se rapproche encore et m’embrasse, d’abord doucement, puis plus intensément.

Je me laisse aller. Il me serre contre lui, pose ses mains sur mes fesses. En entendant ses collègues parler, il me demande si je veux aller dans un endroit plus calme. Je lui murmure « oui », déjà terriblement excitée.

Il m’emmène dans une pièce où sont rangés les skis, ferme la porte et me plaque contre le mur. Ses baisers deviennent plus ardents, ses mains se glissent sur ma poitrine à travers ma doudoune.

Il m’avoue m’avoir désirée toute la journée. Il enlève mon blouson, le sien, et en quelques secondes je me retrouve presque nue devant lui. Lui aussi se découvre. Je l’embrasse, descends le long de son cou, puis de son torse, jusqu’à me retrouver à genoux.

Je déboutonne son pantalon de ski. Il gémit. Je fais glisser son boxer et vous devinez la suite… Je prends un plaisir évident à m’occuper de lui.

Après quelques minutes, il me demande de me relever. Il m’embrasse, glisse sa main entre mes cuisses, me fait frissonner. Je gémis sans retenue.

Il se protège pendant que je me débarrasse du reste de mes vêtements. Il me soulève et me pénètre. Les mouvements sont intenses, pressés, passionnés.

Il me repose ensuite et me demande de me pencher. J’adore cette position, cette urgence, cette façon brute de faire l’amour. Il me prend à nouveau, sans retenue.

Je gémis, je l’encourage, je me caresse pour amplifier les sensations. Mon corps tremble, je perds totalement le contrôle. Il finit par couvrir ma bouche pour étouffer mes cris, ses collègues n’étant pas loin.

Je finis par jouir violemment. Mon corps se crispe, il me rejoint presque aussitôt. Nous restons quelques secondes ainsi, essoufflés, encore tremblants.

Nous nous rhabillons. Il me demande si je souhaite le revoir le soir même ou le lendemain. Je décline, désolée. Pourquoi ? Parce que pour moi, un plan cul ne dépasse jamais une nuit… ou une seule fois ;).

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