Coucou mes petits coquins, nous sommes jeudi soir, l’instant parfait pour plonger dans mon nouveau récit érotique, né d’une histoire d’infidélité. Aujourd’hui, je tente quelque chose de différent : vous conter une aventure qui n’est pas la mienne.
Alors, est-ce que je vais réussir à vous embarquer dans cet univers ? Honnêtement, j’en suis presque certaine. Après tout, ce sont mes mots… enfin les nôtres, puisque ce texte a été écrit à quatre mains avec Rémy. Et puis vous le savez, je reste coquine, même quand il ne s’agit pas d’un vécu personnel.
Comme toujours, installez-vous confortablement, laissez-vous porter par mon récit érotique, fermez les yeux… et faites voler les boxers ;).
L’infidélité, moteur numéro un des séparations
Vous l’ignorez peut-être, mais l’infidélité reste la première cause de divorce en France. Je le savais déjà un peu, pour avoir testé — pour vous — de nombreux sites de rencontres adultères.
Mais cette fois, la tromperie va être au centre de mon histoire érotique… et pas du tout de la manière dont vous l’imaginez, j’en suis sûre. Je dis ça, je dis rien… 😉
Quand l’adultère brise un homme
Et si je vous parlais de Fabien ? Un homme d’une cinquantaine d’années, marié à une femme du même âge. Leurs enfants ont quitté le nid depuis longtemps. Ils mènent une existence paisible, dans une maison payée, sans véritable nuage à l’horizon.
Une vie peut-être un peu trop tranquille… jusqu’au jour où l’infidélité frappe brutalement à leur porte.
Fabien commence à remarquer des détails troublants chez sa femme : elle se maquille davantage, renouvelle sa garde-robe, adopte des tenues plus sexy.
La crise de la cinquantaine ? Il y pense, mais non. Ces changements ne ravivent en rien leur intimité et, côté sexe, tout reste figé. Peu à peu, le doute s’installe, même s’il tente de se rassurer : après tant d’années sans tempête, rien ne devrait pouvoir les séparer.
Le malaise devient plus profond lorsqu’elle lui annonce un rendez-vous chez l’esthéticienne et un retour tardif. Ce n’est pas dans ses habitudes. Il essaie encore de relativiser… mais quelque chose cloche.
Ce jour-là, il craque. Il tourne en rond, rongé par l’angoisse. Est-elle vraiment à son rendez-vous ? Après de longues minutes d’attente, il décide de vérifier, espérant se prouver qu’il se trompe.
Il l’appelle, encore et encore. Aucun signe de vie. Alors il compose le numéro de l’institut de beauté, se présente comme son mari et évoque une urgence. Et là, tout s’effondre. On lui répond qu’aucun rendez-vous n’est prévu à son nom.
En une fraction de seconde, tout devient limpide. Elle lui a menti. Et sûrement pas pour rien.
L’infidélité s’impose à son esprit : un rendez-vous adultère, une rencontre coquine. Il est dévasté, mais conserve malgré tout un mince espoir d’explication.
Lorsqu’elle rentre enfin, il fait semblant de ne rien voir, la laisse parler. Il lui mentionne ses appels manqués. Elle répond : « Oui, j’ai vu, mais l’esthéticienne avait du retard et ensuite j’ai oublié ». À cet instant précis, il comprend tout.
Il lui avoue alors avoir appelé l’institut. Elle n’y avait aucun rendez-vous. Elle bafouille, s’embrouille, incapable de répondre. Le ton monte, surtout du côté de Fabien.
Acculée, elle finit par avouer. Oui, elle entretient une relation adultère. Oui, elle l’a trompé. Le sol se dérobe sous les pieds de Fabien. Il doit s’asseoir, abasourdi, et lui demande avec qui.
Le coup final tombe : c’est avec son collègue… et ami. Un homme qu’il croise chaque jour, qui faisait partie de leur cercle proche, de leurs vacances, des anniversaires de leurs enfants.
La double trahison est insupportable. Les cris fusent, les insultes aussi. Elle ne cherche même pas à se justifier. Épuisé, anéanti, Fabien prend quelques affaires et claque la porte, conscient que la prochaine fois qu’il la verra, ce sera devant un juge.
L’urgence absolue : consulter un avocat
À l’hôtel, une seule idée l’obsède : divorcer pour adultère. Il veut aller vite, très vite. Il cherche un avocat spécialisé en droit de la famille, compare les avis, note quelques numéros.
Dès le lendemain, il prend rendez-vous avec Maître Dubois, avocate réputée, dont le cabinet se situe près de son travail. Il est dans l’action, déterminé à tourner la page.
Deux jours plus tard, il la rencontre. Elle a la quarantaine, élégante, souriante, brune, parfaitement mise en valeur par son tailleur et ses talons. Il ne s’y attarde pas : son objectif est clair, mettre fin à ce mariage brisé.
Il lui raconte tout : la vie paisible, la découverte du mensonge, l’adultère. Même habituée à ce genre d’histoires, Maître Dubois est touchée par cet homme détruit.
Elle l’écoute longuement, le rassure sur l’issue de la procédure. Il évoque la maison, les projets pour ses enfants, la douleur de tout perdre. Les larmes montent lorsqu’il parle aussi de la trahison de son ami et de la peur de le croiser chaque jour au travail.
Compréhensive, elle accepte de le défendre. Un second rendez-vous est fixé.
Une soirée aux allures de surprise
En quittant le cabinet, Fabien s’arrête boire un verre dans un bar proche de son hôtel. Il n’a pas envie d’affronter la solitude de sa chambre. Un verre en appelle un autre.
Ce qu’il ignore, c’est que Maître Dubois s’y trouve aussi, comme souvent le vendredi soir, accompagnée de sa secrétaire. Pendant un long moment, ils ne se remarquent pas.
C’est la secrétaire qui finit par le reconnaître et propose qu’ils se joignent à eux. La discussion est légère, agréable. Le temps file. La secrétaire s’en va, les laissant seuls autour de leurs verres.
L’atmosphère est détendue. Fabien se surprend à rire, à se confier. Il parle de ses peurs, de cette maison qui ne sera plus la sienne, de cette vie qu’il doit réinventer.
Il est tard. Il la raccompagne à sa voiture. Les regards se croisent, s’attardent. Un silence chargé de tension. Dans un souffle, elle lui propose : « Et si on prenait un dernier verre chez moi ? ». Il accepte, presque malgré lui.
Son appartement est chaleureux, moderne. Elle lui dit de se sentir chez lui. Il s’assoit sur le canapé. Elle le rejoint, tout près, tournée vers lui.
L’attirance est palpable. Elle s’est déchaussée, a libéré ses cheveux, ouvert quelques boutons de sa chemise, laissant deviner son décolleté. Il l’embrasse. Elle répond sans hésiter. Le baiser est intense, brûlant.
Un peu hésitant au début, lui qui n’a connu qu’une femme pendant vingt ans, il retrouve vite ses gestes. Ses mains explorent, découvrent sa lingerie noire, ses seins, ses tétons durs de désir.
Il la caresse entre les cuisses, sent son excitation grandir. Elle est humide, et cela le rend fou. Elle aussi n’en peut plus.
Elle lui demande de se lever, défait son pantalon, découvre son sexe tendu. Elle le touche, l’embrasse, le prend en bouche. Il gémit, perdu dans le plaisir. Mais elle en veut davantage.
Elle se déshabille devant lui, s’offre entièrement. Elle s’installe sur lui, guide son sexe et s’empale lentement. Ils s’embrassent, gémissent, se donnent sans retenue.
Elle se met à quatre pattes, lui offrant son corps. Il la prend avec une ardeur oubliée, savourant chaque instant, chaque sensation.
Elle se redresse, l’embrasse, le supplie : « Fais-moi jouir ». Les corps s’entrechoquent, les cris se mêlent. Ils atteignent l’orgasme à quelques secondes d’intervalle.
Essoufflés, ils se retrouvent enlacés sur le canapé. Il n’en revient pas de ce qu’il vient de vivre, du plaisir retrouvé. Grâce à elle, il a oublié, le temps d’une nuit, l’adultère de sa femme.
Alors, comment imaginez-vous la suite, mes petits coquins ? Un simple plan cul… ou le début d’une histoire née sur fond d’infidélité ? Dites-le-moi en commentaires ou sur mes réseaux sociaux ;).