Mes petits coquins, ce soir j’ai envie de vous entraîner dans une histoire familiale pas tout à fait comme les autres. Et je sais que je vais rapidement vous embarquer avec moi, car si vous êtes aussi nombreux à attendre mes récits érotiques chaque jeudi soir, c’est bien que vous avez, vous aussi, un côté un peu coquin, non ? ;).
Alors comme d’habitude, on se met à l’aise, on se plonge dans mon histoire, on ferme les yeux… et on laisse l’imagination faire le reste……………
Une famille finalement assez banale… en apparence.
Une famille pas si ordinaire
Dans le récit érotique de ce soir, il est question d’un père, de sa fille, et de sa belle-mère — qui est bien entendu la compagne du père ;).
Lui a 55 ans. L’argent ne lui manque absolument pas, on pourrait même dire qu’il nage dedans. Il occupe un poste prestigieux : directeur financier Europe dans une grande compagnie d’assurance. Il partage la vie de sa compagne depuis deux ou trois ans. Ce n’est pas l’amour passionnel du siècle, mais au moins il n’est pas seul et il sauve les apparences lors des mondanités.
Sa compagne, Mathilda, est avec lui pour une raison simple : son compte en banque. Inutile de se mentir. Niveau sexe, c’est le strict minimum ; niveau finances, c’est le jackpot. C’est exactement ce qu’elle cherchait et elle l’a trouvé. Physiquement, c’est une vraie bombe : allure asiatique, brune, longs cheveux, un mélange parfait entre formes européennes et regard en amande. La michetonneuse idéale. À 34 ans, cette vie lui convient parfaitement.
Lucie, elle, a 24 ans. Une très jolie fille, avec ce petit côté enfant gâtée de bonne famille. Elle ne vit pas avec son père ni avec sa belle-mère, mais seule, pour poursuivre ses études.
C’est l’anniversaire du père. Même s’ils sont tous les trois parisiens, lui se trouve en Italie pour un déplacement professionnel. Mathilda et Lucie ont décidé de le rejoindre afin de passer quelques jours avec lui et de célébrer ses 55 ans.
Elles auraient largement pu prendre l’avion, mais elles choisissent finalement la voiture. Elles ne se voient pas souvent et ce trajet est l’occasion idéale de faire plus ample connaissance, sans se presser. Un petit road trip tranquille entre une belle-mère et sa belle-fille.
Les kilomètres défilent dans un confort absolu. Une Porsche Cayenne, évidemment. L’ambiance est détendue. Mathilda parle de ses séances shopping, de ses soirées entre amies, de sa vie oisive. Lucie, de son côté, évoque ses études, ses projets, et un peu tout et rien.
Le trajet est long, elles ont donc prévu de ne pas se presser. Parties tard, elles s’arrêtent après environ 300 kilomètres dans un hôtel réservé par Mathilda. L’établissement dispose d’un spa, parfait pour une petite pause balnéo entre filles.
Dans le jacuzzi, elles s’observent discrètement, sans que l’autre ne s’en rende compte. C’est la première fois qu’elles se voient en maillot de bain. Chacune trouve l’autre jolie, et surtout très bien faite. Elles dînent ensuite au restaurant de l’hôtel, rejoignent chacune leur chambre et se retrouvent le lendemain pour reprendre la route.
Après encore quelques centaines de kilomètres, elles s’arrêtent en début d’après-midi à Annecy. Mathilda connaît bien la ville et tenait à la faire découvrir à sa belle-fille.
Une escale sous haute tension
Elles passent plusieurs heures à flâner le long du lac, dans la vieille ville aux allures de petite Venise avec ses canaux et ses ponts, sans oublier les boutiques. À Annecy, les bars sont omniprésents. Il fait chaud, elles s’installent donc à plusieurs reprises en terrasse pour siroter des spritz.
Les regards se tournent vers elles. Il faut dire qu’elles attirent l’attention par leur physique et leur allure très « bourgeoise ». Lucie, jeune et fraîche, porte une robe légère sans soutien-gorge. Mathilda opte pour une robe elle aussi, mais plus élégante et sophistiquée.
Elles font quelques emplettes, surtout dans des boutiques artisanales, histoire de repartir avec quelques souvenirs. Elles n’ont pas réservé d’hôtel, sachant que la période est plutôt calme.
Elles se dirigent naturellement vers un établissement chic, voire très chic. En demandant deux chambres, la mauvaise nouvelle tombe : l’hôtel est envahi par des Suisses venus pour un séminaire. Il ne reste qu’une chambre double, avec un seul lit. Le réceptionniste est amusé par leur gêne. Elles, un peu moins, mais finissent par sourire de la situation. Lucie lance même « on va nous prendre pour un couple », ce qui fait rougir le réceptionniste.
Elles montent donc dans la fameuse chambre et décident d’aller dîner dans la vieille ville. Il faut se préparer. Elles prennent chacune leur douche, l’une après l’autre.
Mathilda sort la première de la salle de bain, simplement enveloppée dans une serviette, et s’installe sur le lit pour appeler son compagnon. Puis c’est au tour de Lucie. Elle sort à son tour, une serviette nouée sur sa poitrine, pour passer un rapide bonjour à son père.
Elles se retrouvent ensuite toutes les deux dans la salle de bain pour se maquiller, se parfumer, se préparer. À un moment, la serviette de Lucie glisse et tombe. Un silence gêné s’installe.
Alors que Lucie se penche pour la ramasser, Mathilda ne peut s’empêcher de détailler ce petit cul ferme, ces seins bien dressés, cette chatte parfaitement épilée. L’alcool encore présent dans ses veines amplifie ses sensations. Voir sa belle-fille nue lui provoque quelque chose d’inattendu. Lucie, elle, sent ce regard posé sur elle.
Sans vraiment s’en rendre compte, elles viennent de franchir une limite. Sans se l’avouer, chacune trouve l’autre terriblement désirable. Portée par l’alcool, Mathilda donne une petite tape sur les fesses de Lucie. La surprise passée, elles éclatent toutes les deux de rire.
Elles s’habillent ensuite comme si de rien n’était. Deux robes sexy, moulantes, décolletées, un peu courtes. Élégantes et sensuelles. Talons hauts, bijoux assortis. Lorsqu’elles quittent la chambre, elles ne passent clairement pas inaperçues.
Elles dînent dans un restaurant élégant sur les hauteurs d’Annecy. La vue sur le lac est magnifique, le soleil commence à se coucher, l’ambiance est parfaite.
Menu gastronomique, bouteille de champagne. Elles sont assises côte à côte, face au lac, à une table très prisée. Une coupe, puis deux, puis encore une autre.
Lucie se sent particulièrement bien. Les bulles lui montent à la tête. Elle tourne lentement la tête et fixe Mathilda dans les yeux, s’attardant sur son décolleté.
Lucie ose un premier pas. Elle lui dit qu’elle sent bon. Elle se rapproche de son cou pour respirer son parfum, puis y dépose un baiser à peine perceptible, terriblement sensuel.
Lucie est surprise par son audace. Mathilda l’est tout autant par ce baiser. Elle se dit que c’est déplacé, osé… mais au fond, elle l’espérait. Peu à peu, elle perd tous ses repères.
Elles continuent le repas, boivent encore, parlent de tout et de rien. Le dessert arrive : un fondant au chocolat accompagné de chantilly. Lucie devient clairement provocante. Elle fait glisser la cuillère entre ses lèvres avec lenteur, la ressort, la regarde, tout en fixant Mathilda, complètement déstabilisée.
Est-ce raisonnable ? Vont-elles aller trop loin ? Ces questions tournent dans leurs têtes lorsqu’elles terminent le dessert, règlent l’addition et rentrent à l’hôtel.
Elles s’installent au bar pour un café. L’endroit est cosy, lumières tamisées, musique douce. L’ambiance est clairement propice. Lucie, toujours aussi coquine, croise et décroise ses jambes, entrouvre légèrement les cuisses…
Lucie se lève, attrape la bouteille de champagne et lance « Et si on la finissait dans la chambre ? ». Mathilda accepte sans hésiter. Elles rejoignent la chambre…
La tentation est trop forte
Dans la chambre, une corbeille de fruits les attend, avec notamment des fraises ;). Elles terminent la bouteille. Lucie joue avec les fraises, ses lèvres, sa bouche. Mathilda sent que quelque chose va se passer. Elle est excitée par le comportement de Lucie et sent sa chatte déjà humide.
Lucie prend l’initiative. Elle s’approche de Mathilda, tout près. Leurs seins se frôlent à travers les robes. Elle glisse une fraise dans la bouche de Mathilda, puis approche la sienne pour goûter la fraise… et surtout ses lèvres.
À partir de là, tout est scellé. Les deux femmes se révèlent très coquines. La frontière belle-mère / belle-fille vole en éclats lorsque Lucie glisse sa langue dans la bouche de Mathilda. Elles s’embrassent avec lenteur et passion.
Mathilda passe une main sous la robe de Lucie et caresse l’un de ses seins, effleurant son téton. Lucie frissonne sous cette caresse. De son côté, Lucie glisse ses mains sous la robe de Mathilda et lui malaxe les fesses.
Elles gémissent doucement, se déshabillent mutuellement, révélant des dessous très sexy : bleus pour l’une, violets pour l’autre. Elles prennent le temps de se contempler avant de retirer les derniers vêtements.
Lucie s’agenouille et fait glisser lentement le shorty de Mathilda le long de ses cuisses. Son visage se retrouve à hauteur de sa chatte, qu’elle embrasse délicatement avant d’y faire courir sa langue. Mathilda gémit.
Elles se retrouvent ensuite sur le lit, côte à côte, découvrant leurs corps à travers des caresses, des baisers, des frôlements. L’excitation monte encore et encore.
Ce ne sont plus une belle-mère et une belle-fille, mais deux femmes avides de plaisir. Mathilda se positionne sur Lucie, leurs corps ondulent, leurs chattes se frottent, leurs gémissements se mêlent.
Mathilda descend lentement le long de son corps, joue avec ses seins, puis avec sa langue, avant de s’attarder sur sa chatte. Elle la lèche, la suce, la caresse avec une maîtrise parfaite. Lucie se tortille, gémit, se cambre.
Elles changent de position pour se placer en ciseaux. Chattes contre chattes, corps en parfaite harmonie. Chaque mouvement déclenche des frissons incontrôlables.
Les va-et-vient s’intensifient. Elles se caressent, s’embrassent, se regardent avec désir. Le plaisir devient insoutenable. Lucie jouit la première, son corps tremble, se tend, se libère. Mathilda la rejoint quelques secondes plus tard dans un cri de plaisir.
Elles restent ainsi un moment, collées l’une à l’autre, savourant l’orgasme partagé. Puis elles s’embrassent tendrement, s’allongent nues et s’endorment enlacées.
Cette famille va-t-elle voler en éclats ? Je vous laisse imaginer la suite ;).
Alors mes petits coquins, qu’avez-vous pensé de ce récit érotique ? Dites-le-moi en commentaire ou sur mes réseaux sociaux. J’espère qu’il vous a autant excité que moi en l’écrivant…