Coucou mes petits coquins, après quinze jours sans anecdotes — honte à moi — je me rattrape ce soir avec une histoire délicieusement sulfureuse vécue dans un hôtel… Vous savez à quel point j’adore l’imprévu, et vous aussi, non ? Alors croyez-moi, vous ne serez pas déçus 😉.
Vous qui prétendez me connaître par cœur, pensez-vous vraiment que je suis capable de ce que je m’apprête à vous raconter dans cet hôtel ? Voilà le petit jeu de la soirée : oui ou non ? J’attends vos avis en commentaires ou sur mes réseaux sociaux 😉.
Un hôtel, mes collègues, moi… et lui
Celles et ceux qui me suivent depuis longtemps le savent : je suis commerciale (vous pouvez d’ailleurs retrouver toutes les infos me concernant ici) et je passe donc ma vie sur la route. Résultat, je dors très souvent à l’hôtel toute la semaine. Et je vous ai déjà raconté pas mal d’histoires sexy, ici sur le blog ou dans mes newsletters.
Ce soir-là, comme presque chaque soir, je suis installée au bar de l’hôtel où je loge pour la semaine. Ici ou ailleurs, peut-être même près de chez vous, qui sait… Je suis avec mes collègues et, comme d’habitude, on partage un verre avant d’aller dormir.
On discute de notre journée, on parle de sexe évidemment 😉, on rit surtout. Bref, on attire l’attention. Il faut dire que cinq nanas en tailleur et talons aiguilles, ça se remarque. À un moment, l’une de mes collègues lâche une énorme bêtise qui nous fait éclater de rire, et une autre remarque qu’un homme, un peu plus loin, rit lui aussi, sans vraiment écouter la conversation.
Ma collègue me fait signe. Je me retourne. Je croise son sourire… un de ceux qui, avec un regard, peuvent me faire complètement dérailler. Je soutiens son regard sans me cacher, fidèle à moi-même. Il est grand, barbu, avec une carrure impressionnante. Je n’ai pas vraiment de type, mais pour une fois, je me dis qu’il coche toutes les cases de ce qui m’attire.
Mes collègues me ressemblent beaucoup : pas timides, pas du genre à baisser les yeux, et parfois même plus coquines que moi. La blonde du groupe s’approche alors de lui et lui lance « Puisque tu ris à nos blagues, viens donc nous rejoindre, surtout si tu es tout seul ».
Il hésite. Clairement, il n’a pas l’habitude qu’une bombe pareille l’aborde aussi frontalement. Mais finalement, pourquoi pas. Il se présente, commande un café, a un peu de mal à s’intégrer à la discussion — même si, à chaque fois que je le regarde, j’ai surtout envie qu’il s’intègre à moi… ok, je sors 😉 — mais l’ambiance reste sympa.
Évidemment, on l’assaille de questions : son boulot, son âge, sa situation sentimentale (célibataire, ouf — même si ça ne m’a pas toujours freinée), depuis combien de temps il est là… Mes collègues ne le lâchent pas une seconde. Moi, je parle peu. Je l’observe 😉.
La blonde, encore elle, lâche alors « Ah, tu es célibataire ? Parfait, Emma aussi » en me désignant. Il me sourit, je lui rends son sourire. Il semble un peu gêné par la franchise de ma collègue. On discute ainsi pendant près d’une heure. Il se détend, devient drôle, charmant… et là, aïe aïe aïe, je commence sérieusement à fondre.
Un petit message sur notre groupe WhatsApp pour demander à mes collègues de dégager gentiment et d’aller se coucher lol, et me voilà seule avec lui. Et là, en mode Emma activé : coquine un jour, coquine toujours.
Il était l’inconnu de cet hôtel… et on allait devenir très proches 😉.
Je suis perchée sur un haut tabouret de bar. Lui est debout, ce qui fait que nous sommes à la même hauteur. Parfait, parce que j’ai enclenché le mode « Toi, je te veux ». Ma technique ? Celle de beaucoup de femmes, je pense 😉.
Je souris, je glisse ma main dans mes longs cheveux, j’adopte des postures flatteuses (autant en profiter…), je croise les jambes, je prends une voix plus grave et sensuelle quand je lui parle. Je vois bien qu’il est déstabilisé, peu habitué à une drague aussi directe. Il imagine des choses, ça se sent, mais il reste un peu timide. Pas grave, moi je ne le suis pas 😉.
Le temps passe un peu trop à mon goût. Alors je tente un « Tu sais quoi ? ». Il me répond que non, et je poursuis avec « Tu me plais beaucoup, et je n’ai aucune envie de dormir seule ce soir… voire de dormir tout court ».
Je vois la surprise sur son visage. Il n’est clairement pas habitué à ce genre de franchise. Je m’approche de lui, et enfin, il se libère. Il approche son visage, pose sa main sur ma joue et m’embrasse. Doucement. Mais la douceur, ce n’est pas ce que je cherche à ce moment-là. Alors ma langue glisse dans sa bouche pour lui faire comprendre que je veux plus, et vite.
Quand il s’arrête, je lui murmure « Ma chambre ou la tienne ? ». Il me répond que ça lui est égal. Je réplique alors « La tienne… mes collègues sont juste à côté de la mienne, et j’ai comme l’impression qu’on risque de faire du bruit ». Cette phrase a l’effet escompté : il me saisit la main et nous filons vers l’ascenseur.
Si cette chambre d’hôtel pouvait parler…
Dans l’ascenseur, il m’embrasse avec une fougue incroyable, sa main se pose sur l’un de mes seins généreux. Les portes s’ouvrent, je le suis. Il déverrouille sa chambre et me laisse entrer en première. Une chose est sûre : cette nuit allait être brûlante.
À peine la porte refermée, il m’embrasse avec une avidité animale, glisse ses mains sous ma jupe et caresse mes fesses à travers mon shorty. Je suis déjà trempée de désir, incroyablement excitée alors qu’on n’a encore presque rien fait.
Je retire son polo pendant qu’il ouvre la fermeture de ma jupe. Mon chemisier finit presque arraché. Il détache mon soutien-gorge et laisse échapper un gémissement en découvrant mes seins. Il les effleure à peine, mais je n’ai pas la patience d’attendre davantage : j’ai envie d’une chose, le prendre dans ma bouche (vous savez combien j’adore ça, je vous l’ai déjà raconté 😉).
Je m’agenouille devant lui. Il est encore surpris par mon audace, et c’est précisément ce qui m’excite. Je déboutonne son jean, le fais glisser à ses pieds, baisse son boxer et prends sa verge entre mes mains.
Je le masturbe, je le lèche, je le suce avec application. Ses gémissements ne trompent pas : il adore. Mais j’ai aussi envie qu’il me prenne, qu’il me fasse jouir, d’être totalement à sa merci. J’ai besoin qu’il ose… et il va oser.
Je me relève. Il me pousse sur le lit, retire mon shorty. Je le regarde enfiler un préservatif. Il me plaît, m’excite, me rend folle de désir. Puis il se place enfin sur moi. Il m’embrasse, joue avec sa langue, explore mon cou, mes seins, mes tétons… et finit par entrer en moi.
Je renverse la tête en arrière en sentant ses mouvements profonds et réguliers. Je gémis, il gémit. Il m’embrasse encore, s’attarde sur mes seins avec sa langue. C’est délicieux, et je le lui fais savoir.
Il me demande ensuite de me mettre à quatre pattes. Parfait, ma position préférée — vous le savez déjà. Je me prépare pour une levrette intense et terriblement jouissive. Et je ne vais pas être déçue.
À quatre pattes, les fesses offertes, les seins dans le vide, mes longs cheveux glissant le long de mon dos, il me pénètre à nouveau. Plus fort, plus brutal, dans un élan presque bestial que j’adore. Je gémis, je crie, lui aussi se laisse emporter.
J’adore sentir ses hanches frapper mes fesses, sa verge entrer et sortir de moi. J’aime la façon dont il me prend, tout simplement, parce qu’il le fait terriblement bien.
Très vite, mon corps se tend, mon sexe se contracte, l’excitation devient incontrôlable… jusqu’à ce qu’un orgasme brûlant me traverse de part en part, me faisant crier sans retenue. Quelques instants plus tard, il jouit à son tour. À ses mots et à ses gémissements, je sais qu’il a lui aussi pris un plaisir intense. Je vous avais bien dit que je ne dormirais pas cette nuit-là, non ?
Nous restons ensuite allongés l’un contre l’autre, le temps de reprendre nos esprits. Et chose assez rare chez moi, je reste discuter avec lui. Je n’ai aucune envie de retourner dans ma chambre.
Après un moment — impossible de dire combien de temps — allongés face à face, je l’embrasse à nouveau, plus doucement, plus sensuellement. J’ai envie de le faire monter doucement en désir.
Nos mains se cherchent, ma jambe se pose sur ses hanches, ses doigts glissent sur mon dos, mes fesses, mes seins, puis entre mes jambes… Hum, je gémis.
Je décide alors de prendre les commandes. Je me mets à califourchon sur lui. J’ai envie de jouer, de le chauffer lentement. Je frotte simplement ma chatte contre sa verge, caresse mes seins, glisse un doigt dans ma bouche… puis c’est à mon tour de lui offrir du plaisir.
Comment ? Hop, je ne vais pas tout vous dévoiler. Je vous l’ai dit, je suis joueuse ce soir 😉. Ce que je peux vous dire, c’est que j’ai passé toute la nuit dans sa chambre d’hôtel et qu’au réveil, j’ai encore été très coquine… mais ça, je vous le raconterai peut-être dans une prochaine anecdote.
Alors mes petits coquins, comment allez-vous ? Vous rêvez de me croiser dans un hôtel, ici, là ou ailleurs ? Pensez-vous vraiment que je sois capable de tout ça ? J’attends vos réponses en commentaires 😉.
Emma