Un covoiturage qui dérape

Mes petits coquins, vous voyez très bien ce qu’est Blablacar, non ? Peut-être que vous avez déjà testé ce service de covoiturage. Une chose est sûre : après avoir découvert ce nouveau récit érotique autour d’un plan cul Blablacar, vous ne regarderez plus jamais cette application de la même manière.

Petite parenthèse, information vérifiée : il existe bel et bien des covoiturages libertins et même des annonces clairement orientées plans sexe sur certains sites. Je dis ça, je dis rien… 😉

Pour ce récit érotique du soir, on reprend nos bonnes habitudes. On s’installe confortablement (surtout confortablement), on lit tranquillement, on se touche si l’envie vient, on ferme les yeux… et on fait sauter la fermeture éclair ou le boxer sans se poser de questions ;).

Mais au fait, qui est Thomas ?

Ce matin-là, Thomas se réveille avec cette sensation désagréable : la journée s’annonce franchement pourrie. En même temps, ça fait déjà un sacré moment qu’il en a ras-le-bol.

Ras-le-bol de sa compagne avant tout. Elle est magnifique, certes, mais insupportable au quotidien. Elle pourrait compenser autrement, mais non… même pas.

Trois ans de relation. Au début, tout était intense : les rires, les sorties, le sexe à répétition. Puis ils ont emménagé ensemble et, très vite, tout est devenu monotone, fade, presque insignifiant.

Les plaisirs des débuts ont disparu. Plus de rendez-vous passionnés, plus de baises sauvages. Cette époque où un simple frôlement suffisait à les faire déraper lui semble désormais très lointaine. Fini aussi le temps où ils peinaient à se retenir en public, où ils s’arrêtaient sur le bas-côté pour une levrette improvisée sur le capot.

Tout ça appartient au passé. Par habitude, par confort ou par lâcheté, Thomas est resté. Elle a obtenu la stabilité qu’elle recherchait, le reste ne l’intéresse plus vraiment.

Une journée de trop

Comme si ça ne suffisait pas, son boulot l’ennuie profondément. Son patron est pesant, old school, persuadé d’être un génie. Certes, il a réussi, mais ce n’est pas non plus le patron de Tesla. Un notable local avec un ego surdimensionné qui se prend pour Bruce Wayne… sans le costume.

Et même sans ce patron envahissant, Thomas ne s’intègre pas avec ses collègues. Ils sont corrects, mais le courant ne passe pas. Après un an et demi, inutile de se mentir : ça ne passera jamais.

Il en a marre. De sa meuf. De son taf. Et de se dire chaque jour qu’une vie bien meilleure l’attend ailleurs. Aujourd’hui, il décide que tout change. Et il ne va pas faire les choses à moitié.

En plein pétage de plomb, il quitte son poste. Il prévient son patron, qui bien évidemment refuse. Thomas s’en fout et lui balance : « j’en ai plein le cul, je me barre, tu trouveras quelqu’un d’autre, tu me l’as assez répété ».

Sans réfléchir davantage, il s’en va.

Sa compagne est en télétravail. Il rentre chez lui — car oui, l’appartement est à lui, acheté bien avant leur rencontre. Ni mariés, ni pacsés.

Il lui annonce clairement qu’il n’en peut plus, que ça ne peut plus continuer et qu’il ne veut plus rien partager avec elle. Il prépare une valise, lui dit qu’il part pour la semaine et qu’à son retour, elle devra avoir quitté l’appartement.

C’est brutal, mais il a trop attendu. Pour une fois, il pense à lui.

Un covoiturage pas comme les autres

Habitué au covoiturage, Thomas publie une annonce sur Blablacar pour partager les frais. Pas par radinerie, mais par habitude. Et puis il aime rendre service. Malgré son air détaché, Thomas est un bon gars.

Rapidement, un certain Marc le contacte. Photo sérieuse, costume, cinquantaine rassurante. Les échanges sont polis, bien écrits. Thomas valide et fixe le rendez-vous sur le parking d’un centre commercial.

Sur place, Marc arrive… accompagné de sa femme, Cathy. Après les présentations, Marc explique que finalement, ce n’est pas lui qui fera le trajet mais Cathy.

Cathy a à peine 40 ans, environ 1m60, des yeux marron, une coupe carré plongeant. Une allure de femme citadine aisée, jupe, talons, et un décolleté terriblement séduisant sans être vulgaire.

Ils expliquent que pour des raisons de sécurité, les réservations se font toujours via le profil de Marc. Était-ce vraiment une bonne idée cette fois-ci ?

Ils prennent la route. Les premières discussions sont timides, banales. Trois heures de trajet, ça laisse le temps de se détendre.

Peu à peu, les confidences arrivent. Thomas se livre. Cathy écoute, comprend, compatit. Elle le trouve touchant, attendrissant… et de plus en plus charmant.

Il est grand, bien bâti, sûr de lui et drôle. Cathy se sent bien, le temps file.

Une pause sur une aire d’autoroute s’impose. Café, cigarette, toilettes.

Dans ces aires sans station, juste des tables et des sanitaires, Cathy s’attarde. Troublée, excitée. Dans la voiture, elle a laissé entrevoir ses cuisses, dévoilé la dentelle de son soutien-gorge. Elle espère qu’il a remarqué.

Dans les toilettes, elle se touche. Ses seins, ses tétons, son ventre. Puis sa chatte déjà trempée. Elle joue avec son clito, se goûte, se doigte en pensant à Thomas… espérant presque qu’il la rejoigne.

Thomas, inquiet, vient voir. Les gémissements ne laissent aucun doute. Il appelle : « Cathy ? tout va bien ? ».

Sans répondre, elle entrouvre la porte. Elle s’exhibe un instant avant de lui murmurer : « au lieu de rester là, viens derrière moi ».

Il entre. Il la touche, la caresse, l’embrasse. Elle gémit, réclame plus fort, plus cru. Elle veut du sexe, brut, sans détour.

Elle le suce avec faim, se l’enfonce profondément, salive partout. Puis elle ordonne : « mets-la-moi vite et fort ».

Il obéit. Elle jouit sans retenue. Elle s’agenouille ensuite, bouche ouverte. Il comprend et termine au-dessus de ses lèvres avides.

Tout était là : le moment, l’endroit, l’envie. Rien n’était prévu, tout était parfait. Ils reprennent la route, complices, joueurs… sachant qu’ils partent et arrivent au même endroit.

Alors mes petits coquins… une soudaine envie de covoiturer ? De tomber sur une Cathy ? Avez-vous déjà vécu un plan cul Blablacar ? Dites-moi tout en commentaires ou sur mes réseaux ;).

1 réflexion au sujet de « Un covoiturage qui dérape »

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